Instants de vie, coups de gueule, joies … la vie quoi !
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Samedi 12 septembre 2009
7/10/09
Nous nous réveillons vers 08:00 ce samedi matin. Le temps n’est plus ce qu’il était en Italie, il fait gris et pas très chaud. On voit tout de suite que nous ne sommes plus sous les mêmes latitudes. La chambre Mirabelle est jolie, décorée simplement et très propre. Elle fait partie d’une dépendance d’une ferme datant du 19ème siècle. Le montant pour la nuitée, petit déjeuner compris est de 50 €. Nous descendrons prendre le petit déjeuner vers 08:30 et ferons un peu la papote avec les autres convives. Malheureusement nous n’aurons pas beaucoup l’occasion de discuter avec les propriétaires qui semblent relativement occupés ce samedi matin. Nous quitterons la chambre vers 10:00.
N’ayant finalement plus pensé à faire le plein en Suisse, suite à nos mésaventures Bâloises de la veille, je remettrai un peu plus de 6 litres d’essence entre Strasbourg et Metz pour voir le témoin de la réserve s’allumer à 1 Km de la frontière Franco-Luxembourgeoise. Ca c’était calculé tout juste. Nous trouverons rapidement une pompe en chemin et repartirons immédiatement. Quelques kilomètres après la frontière Belge, ne ferons une pause pour manger nos sandwichs. Il nous reste environs 200 Km avant d’arriver chez nous. Vers 15:00, nous nous remettrons en route pour arriver à Bruxelles vers 16:30 et retrouver avec grand plaisir, nos 3 fauves qui commençaient à sérieusement nous manquer.
NOTE POUR PLUS TARD
Au point de vue conduite automobile en Italie, voici quelques observations:
- Les italiens roulent encore plus mal que les belges (ça c’est pas un scoop).
- Les italiens ne sont pas courtois au volant.
- Les italiens ne respectent pas le limitations de vitesse, c’est quoi d’ailleurs ?
- Ils ne s’arrêtent pas aux passages pour piétons.
- Quand on s’arrête pour laisser passer les piétons, on a très rarement un « merci » de leur part, et quand c’est le cas, c’est qu’il s’agit d’étrangers.
- Les clignotants sont très rarement utilisés.
- Les scooter et autres Vespa se faufilent partout et sont « prioritaires ».
- Si on a théoriquement la priorité, il faut l’oublier, personne n’a priorité en Italie … enfin, si, tout le monde à priorité !
- Dans les routes sinueuses, les italiens coupent toutes les lignes blanches.
En ce qui concerne la Suisse:
- Éviter de traverser Basel en fin d’après-midi (de préférence avant 16:00) un vendredi.
THE END
Vendredi 11 septembre 2009
6/10/09
Voici le jour du départ arrivé. Nous nous réveillons à la même heure que les jours précédents. Il fait toujours très beau même si il y a quelques nuages dans ce magnifique ciel bleu. On dirait qu’il va encore faire chaud. Nous retrouvons une dernière fois à table nos amis belges. Après le petit déjeuner, Sophie prendra quelques photos de Georges et Linda, Roberto, Agostino et Silvano. Le temps de terminer nos valises et de les ranger dans la voiture, il est environs 10:00 lorsque nous quittons l’hôtel.

Les dépendances de l'hôtel

Notre chambre
Petit arrêt à la station essence de Diano-Marina pour faire le plein et nous voilà en route pour notre étape en alsace à Magstatt-Le-Bas. Nous aurons un petit embouteillage avant de rentrer dans le tunnel du Gotthard à cause d’un feu de signalisation à l’entrée du tunnel qui fluidifie le trafic. Dès que nous sortirons du tunnel, le soleil qui nous avait accompagné jusque là, a fait place à des nuages assez bas en Suisse germanophone.
Nous arriverons vers 17:00 à l’entrée de Basel et serons bloqués par des embouteillages monstres (pire que le ring de Bruxelles). Ce qu’il faut également savoir, c’est que Basel est en travaux depuis des années (parait-il) et est donc truffé de déviations. Les routes secondaires sont également embouteillées, le GPS et moi-même en perdions notre sang froid, j’ai failli péter un câble. Nous étions attendus dans une chambre d’hôte à une trentaine de kilomètres de là, à force d’essayer de trouver des routes alternatives dégagées (mais malheureusement toutes embouteillées), de suivre des déviations qui nous renvoient à notre point de départ, nous avons perdu plus de deux heures trente. Nous avons même failli prendre une chambre d’hôtel dans un Etap.
Finalement, j’ai pris mon mal en patience (il faut savoir que c’est quasi impossible pour moi), et nous sommes enfin parvenus à traverser et quitter Basel et arriver à la chambre d’hôte à Magstatt-Le-Bas vers 20:30. Le temps de débarquer nos affaires pour la nuit, nous voilà repartis vers Sierentz pour trouver de quoi manger. Nous trouverons un petit resto asiatique où nous mangerons un repas honnête pour pas trop cher. Nous reviendrons à la chambre d’hôte vers 22:00 et irons nous coucher immédiatement.

La chambre "Mirabelle"

La cours intérieure de la chambre d'hôte
Dimanche 30 août 2009
18/09/09
Dimanche, c’est le départ pour l’Italie, et pour rendre le voyage plus agréable, nous ferons une étape plus ou moins à mi-chemin. Nous avons environs 570 km de route jusqu’à notre étape en Alsace située à une 15aine de Km de Mulhouse et a quelques kilomètres de la frontière Franco-Suisse. Partis vers 10:15 de Bruxelles, nous arriverons vers 16h à la chambre d’hôte à Guewenheim.
La chambre d’hôte est très agréable quoi qu’un peu trop chargée à notre goût mais le lit est relativement grand et très, très confortable.
Les propriétaires, M. et Mme Gegout sont vraiment charmants et très accueillants.
Pour combler le temps qu’il nous reste avant le souper, nous décidons d’aller visiter Mulhouse. Mulhouse un dimanche c’est mortel, sale et franchement … moche (Bruxelles à côté est une perle, c’est pour dire). Nous ne nous arrêtons même pas et nous filons directement sur Belfort.
Belfort c’est autre chose, la ville est très agréable (même si il y a peu de monde, nous sommes un dimanche soir). Après un petit tour de repérage, nous décidons d’aller manger dans un restaurant italien à l’entrée de la vieille ville. Première et dernière fois. Le vin au pichet était rallongé à l’eau, mes tagliatelles carbonara ne cassaient pas la baraque et dans le trio de pâtes de Sophie, il y avait des raviolis sans doute sortis tout droit d’un paquet d’un supermarché avec une sauce bolo. qui baignait dans l’eau. Dans ces cas-là, hors de question de laisser un pourboire, le touriste ne se fait pas avoir 2x.

La porte d'entrée du vieux Belfort
De retour à la chambre d’hôte vers 20:30, nous nous rendrons compte que les nuits sont très fraîches en cette période de l’année.
A suivre …