Les pauses ne sont pas bénéfiques pour l’allure

RHUME

Même courtes !!!

Les 2 courtes pauses d’une semaine que j’ai été contraint de faire (suite à un rhume pour la première et au vaccin anti-grippe pour la seconde) m’ont fait revenir à l’allure que j’avais il y a plusieurs semaines, soit une augmentation de mon temps de +/- 30 secondes au kilomètre.

Il faut savoir que je me base sur ma fréquence cardiaque (FC) pour adapter mon allure.  Quand je fais une sortie normale, en général j’essaie de garder une FC constante de +/- 85% de ma fréquence cardiaque maximum (FCMax).  De ce fait, d’un jour à l’autre, mon allure peut être différente pour une même FC.

C’est assez frustrant de constater qu’une semaine de « repos » forcé fait perdre autant en vitesse.  Est-ce à cause de l’âge ?  Du manque d’expérience ?  Peut-être la combinaison des deux finalement.

Mais heureusement, il semble que la récupération de l’allure d’avant la pause se fasse finalement assez rapidement.  Après une semaine de reprise normale, j’ai regagné les 30s/km que j’avais perdues.

Je ne désespère donc pas. 😉

Vaccin et course à pied

Vaccin anti-grippeJe lisais dernièrement dans le dernier Jogging International que le vaccin contre la grippe (mais ça concerne aussi sans doute d’autres vaccins) et course à pied ne faisaient pas bon ménage.

Selon l’article, après l’inoculation du vaccin il faudrait attendre entre 5 et 7 jours avant de reprendre une activité sportive.  Durant cette période, la pratique sportive, même de faible intensité, serait un risque pour le cœur suite à la réaction inflammatoire due au vaccin.

De même, si le mal est déjà fait, c’est à dire que si vous avez déjà attrapé la grippe, défense de courir.  D’abord je pense que quand on a une vraie grippe, on a juste envie d’une seule chose … son lit.  Mais si d’aventure vous aviez encore cette volonté de vouloir courir, il faut absolument s’abstenir de le faire car le virus pourrait s’attaquer au muscle cardiaque et dans le pire des cas, pourrait provoquer un arrêt cardiaque.

Qu’on se le dise !

Wings For Life World Run

Wings For Live World RunC’est fait, je suis inscrit depuis le 1er octobre.  Ce sera sans doute ma première course officielle de 2015.  De plus cette course est organisée pour une bonne cause puisqu’elle soutient la recherche sur la moelle épinière.

Le principe de la course Wings For Life World Run est un peu spécial puisque c’est la « ligne d’arrivée » qui rattrape les coureurs par la fin et qui fini par rattraper le meneur de la course.  Je m’explique …

Le départ est donné comme une course normale.  30 minutes après le départ, une voiture appelée « Catcher Car » s’élance aussi de la ligne de départ pour rattraper les coureurs les uns après les autres.  Durant la première heure, la voiture avance à une vitesse de 15 km/h.  Elle fini donc par rattraper en premier le participant le moins rapide.  Dès qu’un participant se fait dépasser par la Catcher Car, sa course se termine.  Progressivement, la Catcher Car prend de la vitesse et continue d’éliminer tous les coureurs qu’elle rattrape pour enfin terminer par le coureur en tête qui est éliminé et sacré vainqueur.

Cette course sera organisée dans 40 lieux différents du monde, sur 6 continents et au même instant à 11h (UTC).  Ce qui signifie que si en Belgique le départ sera donné à 13h (heure locale), à Melbourne en Australie, le départ sera donné à 21h.

Il y aura donc un classement par pays et un classement mondial.  A titre d’information, l’année dernière pour le Belgique, chez les hommes c’est Wouter Decock qui a remporté l’épreuve avec une distance de 65.11 km (et classé 7ème au rang mondial !!!) et chez les femmes c’est Nele Louwagie avec une distance de 34.68 km.  Au niveau mondial, c’est l’éthiopien Lemawork Ketama qui termine à la première place chez les hommes avec 78.57 km et chez les femmes, c’est la norvégienne Elise Molvik qui termine à la première place avec 54.79 km.

En ce qui me concerne, il est bien entendu exclu d’espérer me retrouver sur le podium mais mon objectif personnel sera de 20 km.  Par conséquent, tout ce qui serait éventuellement fait en plus ne serait que du bonus. :-)

Il me reste donc à peu près 7 mois pour me préparer … Go Go Go !!! 😉

Le semi-marathon est atteint

Half-MarathonVoilà encore un objectif atteint … et avant la fin de l’année encore bien.  Il ne s’agissait pas d’une course mais d’un « simple » entrainement durant mes longues sorties dominicales.

J’étais partis dans l’optique de faire au minimum 16 km et de voir, en fonction de la fatigue et d’éventuelles douleurs articulaires ou autres, si je continuais plus loin vers les 18, 20 ou 21.1 km du semi-marathon.  Et c’est finalement cette dernière distance que j’ai faite, assez facilement je l’avoue, mais pas comme je l’avais espéré.

Je m’explique …

J’avais espéré ne faire que 3 petites pauses sur toute la distance pour me permettre de boire.  Une pause à 5 km, une à mi-chemin (soit environs 10.5 km) et une dernière aux environs de 16 km.  Et malheureusement, au final j’aurai fait 6 pauses dont une très (trop) longue de plus de 90 minutes à cause de la pluie.

Le chemin de halage entre Ath et Lessines faisant environs 11 km, je pensais pouvoir arriver jusqu’à Lessines, mais j’ai été stoppé net avant d’atteindre les 7 km à cause la pluie.

J’ai pu m’abriter sous un pont d’autoroute en attendant que la drache passe, mais j’y suis resté plus de 90 minutes où j’ai bien eu le temps d’avoir froid, malgré le k-way que j’avais enfilé en attendant que la pluie cesse.

Dès que la pluie s’est calmée, plutôt que de continuer ma route vers Lessines, j’ai préféré rebrousser chemin et revenir vers Ath au cas où il se serait remis à pleuvoir de plus belle.

Cet aller-retour m’ayant à peine permis de boucler un peu plus de 13 km, j’ai terminé les 8 autres kilomètres en faisant des aller-retour qui ne dépassaient jamais les 2 km afin de ne pas trop m’éloigner de la maison.

Maintenant il ne me reste plus qu’à retenter l’expérience, sans doute un jour où le temps sera plus clément, et d’essayer de ne faire qu’une seule pause au maximum … et pourquoi pas améliorer mon temps total qui était cette fois-ci de 02:08:06, soit une moyenne de 06:04/km.

Race for The Cure Brussels, le (long) résumé

Race for The Cure 2014

Première chose que je dois retenir, c’est apprendre à repérer sur un plan le lieu exact des inscriptions et du départ de la course. 😉  Pensant me garer près de lieu de départ, je m’étais en réalité garé assez loin de là.  D’un autre côté, je n’ai pas eu de problème de stationnement et ça m’a fait un petit échauffement.  Heureusement que nous étions arrivés bien à l’avance. 😉

Je devais juste me présenter au stand des inscriptions pour y retirer mon t-shirt qui était compris dans les 12 EUR de frais d’inscription.  Pour les participants « sympathisants », le t-shirt était de couleur blanc, pour les « Victorieuses », çàd les femmes qui ont eu un cancer du sein, le t-shirt était de couleur rose.

Cette année, en plus de la présence de Tatiana Silva (Miss Belgique 2005) qui est l’ambassadrice de Think Pink, il y avait Julie Taton (Miss Belgique 2003) qui est la marraine de l’événement.  C’est donc avec un énorme plaisir que j’ai eu l’occasion de faire une photo entouré de ces deux sympathiques et charmantes (ex-)Miss Belgique. :-)

Tatiana Silva, Julie Taton et votre serviteur

Tatiana Silva, Julie Taton et votre serviteur

Ensuite vers 11h, le départ a été donné.  Pour ne pas ralentir les coureurs les plus rapides, je m’étais placé en fin de peloton mais je ne sais pas si ce serait une si bonne chose à refaire dans une vraie course.  Vu la foule, après avoir franchi la ligne du départ, je ne suis pas parvenu à courir avant 30 bonnes secondes.  Maintenant je reconnais que c’est plus motivant de dépasser les personnes qui courent moins vite que moi que de se faire dépasser. 😉

La course était annoncée d’une longueur de 6 km, ma montre n’était cependant pas du même avis car elle indiquait 4,8 km.  Temps mis pour faire ces presque 5 km, 00:26:26 soit 05:30/km.  Moi qui ai pris l’habitude de faire des sorties beaucoup plus longue le dimanche, je reste donc un peu sur ma faim d’un point de vue « distance ».  D’un autre côté, cette petite semaine (d’un point de vue kilométrique) m’aura permis, j’espère, de reposer mes articulations qui étaient assez douloureuses dimanche dernier après ma sortie de 18 km.

Mais je ne regrette pas du tout d’avoir fait cette petite course, déjà rien que pour l’action qu’elle supporte.  Pour l’année prochaine, j’aimerais essayer de rameuter du monde parmi mes connaissances … avis aux amateurs donc. :-)

PS: J'avoue que Tatiana et Julie sont mes 2 Miss Belgique préférées

Race for The Cure

Race for The Cure

Ce dimanche 7 septembre 2014 aura lieu pour la première fois à Bruxelles la Race for The Cure.  Il s’agit d’une course qui a pour but de mettre à l’honneur les « Victorieuses », des femmes qui ont eu le cancer du sein et qui ont pu s’en sortir.  Les participants peuvent faire une course de 6 km ou une marche de 3 km.

Concernant la course proprement dite, il n’y a ni dossard, ni chronomètre.  Il s’agit d’une course pour le « plaisir ».  Ce sera donc l’occasion pour moi de me mettre en situation de course pour la première fois sans avoir le stress et la pression du chrono.  Je me doute bien que je ne serai certainement pas dans le peloton de tête mais j’espère quand même bien ne pas arriver non plus dans le peloton de fin. 😉

Ce sera d’ailleurs sans doute la seule course que je ferai cette année.  Pas de semi-marathon de Bruxelles, je pense que c’est encore beaucoup trop tôt pour me lancer sur une distance relativement longue alors que je n’ai même pas encore une année de pratique.

Par contre pour l’année prochaine, si je reste toujours motivé pour courir, j’aimerais participer aux courses suivantes:

Voilà, le résumé de la Race for The Cure dès la semaine prochaine. :-)

Le runner’s nipple (le mamelon du coureur)

Runner's nipplesÇa va sans doute en faire sourire plus d’un mais il s’agit d’un problème visiblement assez fréquent chez les coureurs masculins, je veux parler de l’irritation des mamelons pendant une sortie de course à pied.

Le frottement du t-shirt sur les tétons lors de l’activité sportive peut-être telle qu’ils peuvent même se mettre à saigner.

En fait tout dépend du top que l’on porte et de la matière qui est utilisée.  En général si la matière est douce, il y a peu, voir pas du tout d’irritation.  Par contre, pour peu que votre top soit un peu moins doux, la douleur peut survenir assez rapidement et il n’est pas nécessaire de faire un marathon pour en avoir rapidement les symptômes.

J’en ai fait l’expérience la semaine dernière après une « petite » sortie de 12 km, les 4 derniers kilomètres furent assez pénibles à ce niveau … et je ne vous raconte même pas la douleur sous la douche. :-(

Une première solution consiste à placer des pansements sur les tétons.  Mais pour peu que l’on soit un tant soit peu poilu sur le torse, soit ils ne collent pas très bien et avec la sueur, ils peuvent très rapidement se « balader » n’importe où sous votre t-shirt, soit ils collent tellement bien que lorsqu’on doit les retirer, on se fait une épilation locale. 😉

Autre solution, le sous-vêtement de compression bien moulant.  Avantage quand il fait froid, il forme une première couche de protection thermique.  Revers de la médaille, en été lorsqu’il fait très chaud, vous aurez encore plus chaud. 😉

Dernière solution que j’ai pu lire sur le blog de John, mettre plusieurs couches de vernis à ongle sur les mamelons.  Je n’ai pas testé car j’ai choisi la seconde solution qui me semble la plus rapide et simple à mettre en place (mais sans doute pas la plus économique, je le concède).

A suivre donc …

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