Nous nous réveillons vers 08:00 ce samedi matin.  Le temps n’est plus ce qu’il était en Italie, il fait gris et pas très chaud.  On voit tout de suite que nous ne sommes plus sous les mêmes latitudes.  La chambre Mirabelle est jolie, décorée simplement et très propre.  Elle fait partie d’une dépendance d’une ferme datant du 19ème siècle.  Le montant pour la nuitée, petit déjeuner compris est de 50 €.  Nous descendrons prendre le petit déjeuner vers 08:30 et ferons un peu la papote avec les autres convives.  Malheureusement nous n’aurons pas beaucoup l’occasion de discuter avec les propriétaires qui semblent relativement occupés ce samedi matin.  Nous quitterons la chambre vers 10:00.

N’ayant finalement plus pensé à faire le plein en Suisse, suite à nos mésaventures Bâloises de la veille, je remettrai un peu plus de 6 litres d’essence entre Strasbourg et Metz pour voir le témoin de la réserve s’allumer à 1 Km de la frontière Franco-Luxembourgeoise.  Ca c’était calculé tout juste.  Nous trouverons rapidement une pompe en chemin et repartirons immédiatement.  Quelques kilomètres après la frontière Belge, ne ferons une pause pour manger nos sandwichs.  Il nous reste environs 200 Km avant d’arriver chez nous.  Vers 15:00, nous nous remettrons en route pour arriver à Bruxelles vers 16:30 et retrouver avec grand plaisir, nos 3 fauves qui commençaient à sérieusement nous manquer. ;-)

NOTE POUR PLUS TARD

Au point de vue conduite automobile en Italie, voici quelques observations:

  1. Les italiens roulent encore plus mal que les belges (ça c’est pas un scoop).
  2. Les italiens ne sont pas courtois au volant.
  3. Les italiens ne respectent pas le limitations de vitesse, c’est quoi d’ailleurs ? ;-)
  4. Ils ne s’arrêtent pas aux passages pour piétons.
  5. Quand on s’arrête pour laisser passer les piétons, on a très rarement un  « merci » de leur part, et quand c’est le cas, c’est qu’il s’agit d’étrangers. ;-)
  6. Les clignotants sont très rarement utilisés.
  7. Les scooter et autres Vespa se faufilent partout et sont « prioritaires ».
  8. Si on a théoriquement la priorité, il faut l’oublier, personne n’a priorité en Italie … enfin, si, tout le monde à priorité ! :-(
  9. Dans les routes sinueuses, les italiens coupent toutes les lignes blanches.

En ce qui concerne la Suisse:

  1. Éviter de traverser Basel en fin d’après-midi (de préférence avant 16:00) un vendredi.

THE END