Dimanche 6 septembre 2009
Nous nous sommes levés plus tard aujourd’hui, il est quasi 08:20 quand nous daignons sortir du lit. Le temps semble pareil à celui que nous avions la veille au matin, du soleil, pas un seul nuage à l’horizon ni de brume. Ça nous change de la grisaille en Belgique.
Après le petit déjeuner, nous nous préparons pour aller à la piscine. Lorsque j’arrive à la piscine, il n’y a personne. L’eau me paraît plus froide que la veille et il me faut encore un petit moment avant de pouvoir rentrer entièrement dedans. Sophie me rejoindra quelques instants plus tard … nous ne sommes toujours que deux dans l’eau, mais pas pour très longtemps. Après avoir pataugé pendant un moment dans l’eau, nous irons nous sécher sur les transats de l’hôtel.

La piscine de l'hôtel
Après cette petite séance de « farniente », nous sommes remontés dans notre chambre. Je ne sais pas quelle température il peut faire sur la terrasse de notre chambre, mais la chaleur est supportable … ou alors nous nous sommes peut-être déjà habitués à la chaleur. Aujourd’hui aussi nous prendrons le repas de midi à l’hôtel. Vers 12:30, nous sommes dans la grande salle et de retour dans la chambre vers 13:45 pour une petite sieste en attendant que l’animation reprenne en fin d’après-midi à Diano-Marina.
A 16:30, nous sommes à Diano-Marina, nous trouvons une boite postale pour y déposer nos cartes et allons faire un petit tour le long de la digue où toutes les plages sont là aussi payantes. Nous prendrons quelques photos et nous irons finalement prendre une bonne bière à la terrasse de Bei Klaus. Après cette petite pause (et quelques piqûres de moustiques en plus), retour à l’hôtel pour nous préparer pour le repas du soir.

La plage (payante) de Diano-Marina
Pendant le repas du soir, nous ferons la connaissances de Georges et Linda, un couple de néerlandophones qui habitent Nivelles depuis plus de 20 ans et que l’on a installé à la table juste à côté de la nôtre. L’homme étant très bavard, nous apprenons qu’ils viennent en vacances à l’hôtel Liliana depuis plus de 18 ans déjà. A force de bavarder, nous serons parmi les derniers à quitter la table.